Le complexe des gros seins et de la blouse d'SVT...

J'aurais aimé vous mettre une miniature putaclick mais nous ne sommes pas assez intimes vous et moi pour cela...
Il y a des événements auxquels nous ne sommes pas préparés dans la vie. Je veux dire, j'ai toujours été jalouse que Franklin sache lacer ses chaussures alors qu'il n'en n'avait pas, alors du plus loin que je me souvienne, je me suis entraînée à nouer des lacets invisibles... Tout ce temps perdu à tenter de franchir l'infranchissable ! Alors que j'aurais pu pendant tant d'années me préparer au traumatisme de la blouse d'SVT...

D'abord, entrer dans une salle de cours sentant à la fois l'adolescent pré-pubère et le poisson disséqué n'a jamais été une étape évidente. Passer à côté de chaque cuvette soigneusement préparée par Pomona Chourave, comme je préférais l'appeler, ne l'était pas non plus ; mais après tout, chaque élève devait y passer alors je me faisais une raison. Ce qui me différenciait cependant des autres jouvenceaux de ma classe était mon apparence visiblement en avance sur son temps. Disons plus clairement que la nature m'a dotée de deux beaux et voluptueux atouts et ce, dès la sixième, m'empêchant de fermer ces foutues blouses. Mais oui Jamy ! Si l'on divise la taille en degré Fahrenheit des blouses d'SVT par la profondeur de mon bonnet au carré, on se rend facilement compte que ça bloque ; et croyez-le ou non, ce ne sont pas mes seins qui sont trop gros mais bel et bien ces bouts de tissus qui sont trop petits !

Je n'avais pas le choix... Refuser de porter ces immondices jaunâtres dont Coluche se serait bien moqué de la couleur aurait été à mes risques et périls. Un peu comme ne pas utiliser de casque anti-bruit en déracinant une mandragore... D'accord, c'est plus chic pour pécho Hermione, mais mourir en ayant la classe n'a pas grand intérêt ! Hé bien, finir ma journée avec du sang de sardine sur mon beau T-shirt Auchan me tentait moyennement. De toute façon, Mme Chourave ne me l'aurait pas autorisé, je n'ai donc jamais tenté l'expérience.

A chaque utilisation de la blouse, et ce depuis huit ans maintenant, je prends donc une grande inspiration lorsque je dois péniblement m'approcher du rebord de la paillasse, espérant que mes deux meilleurs amis ne plongent pas la tête la première. Surtout, j'espère secrètement que personne ne le remarquera ; on ne m'avait pas préparée à ça.

Et vous, avez-vous déjà vécu des minis-moments de complexe ? Avez-vous déjà réussi à fermer votre blouse d'SVT ?
Dites moi tout !
    

Le professeur de violon de Sérgio Machado : la musique au cœur des favelas

Cette année, j'ai eu l'occasion d'aller faire un petit tour du côté du Festival du Film de Cabourg ! J'ai pu découvrir de nombreux longs et courts métrages particulièrement décevants (supplice, j'ai dû me remonter le morale en allant faire bronzette le long de nos jolies plages Normandes avec une immense glace italienne chocolat - pistache)... Mais aussi et surtout un drame de Sérgio Machado qui m'a complètement fascinée : Le professeur de Violon. Alors glissez sous votre bureau quelques tonnes de paquets de mouchoirs, ouvrez grand vos petits yeux, délicatement vos douces oreilles et préparez vous à découvrir un petit chef d'oeuvre du cinéma brésilien !

Laerte, talentueux violoniste, rêve depuis toujours d’intégrer l’orchestre symphonique de São Paulo. Dévoré par le trac, il échoue à l’audition et accepte à contrecœur d’enseigner la musique à des adolescents d’Heliópolis, la plus grande favela de la ville. Dans cet univers hostile, où gangs et dealers règnent en maîtres, Laerte va pourtant tisser des liens forts avec ses élèves, découvrir des talents insoupçonnés et changer leurs vies à jamais.
Je me suis d'abord attachée au personnage de Laerte, le fameux professeur de violon. C'est un homme ambitieux qui échoue à l'un des moments les plus importants de sa vie à cause du trac. Il donne pourtant l'impression d'être une personne solide et sans faille, que rien ne pourrait arrêter. Pour tous ces aspects, je me suis reconnue dans ce personnage et j'ai tout de suite eu envie de le voir évoluer.

Vient ensuite la rencontre avec les adolescents musiciens d'une favela, à qui il donne des cours afin de subvenir à ses besoins financiers. Il découvre leur caractère, leurs histoires et leur quotidien, et globalement la vie de la jeunesse brésilienne dans les favelas. Tout est filmé et raconté de façon subtile, sans forcer les traits mais sans les dédramatiser non plus. Après, je ne me suis jamais rendue moi-même au cœur des favelas et je ne suis personne pour vous dire que la description qui en est faite est réaliste : j'en ai aucune idée ! Mais elle semble l'être et c'est très agréable à regarder.

La bande originale est très riche et saura ravir les amateurs de musique classique (Vivaldi, Bach, Chopin, Mozart...). Je la trouve également très subtile et très juste, elle enveloppe l'histoire, la met en avant ou de côté en fonction du moment...

Même si le contexte est assez différent de ce que l'on peut voir habituellement (notamment dans le cinéma sud américain), l'histoire, elle, n'est pas très bien cousue. Avant la chute de la dernière demi-heure de film, tout est assez prévisible... Je pense même qu'en regardant simplement la bande annonce, on peut facilement imaginer l'évolution des personnages. Quant à la progression musicale, elle n'est pas non plus des plus réalistes.

J'ai quand même trouvé que ce film était extrêmement poétique et d'une beauté assez rare. Je suis sortie de cette séance avec, certes, du mascara plein les joues, mais surtout des étoiles plein les yeux et une envie folle de découvrir le monde et de m'intéresser davantage à tout ce qui m'entoure. Pour tout ça, je vous le conseille mille fois ! Pour en profitez pleinement et peut-être oublier ses défauts, il est préférable d'aller le voir en salle, puisqu'il est sorti le 22 juin !

Et vous, connaissiez-vous Sérgio Machado ? Ce film vous fait-il envie ? Si vous l'avez vu, qu'en avez-vous pensé ? Quelles histoires de ce genre pourriez-vous me conseiller ?
Dites moi tout !
    

Phallaina : la première et sublime « bande défilée » de Marietta Ren

Il y a quelques mois, alors que le devoir me demandait de me plonger dans du Zola ou du Voltaire, j'ai préféré m'intéresser à une magnifique histoire graphique unique en son genre. Vous la connaissez peut-être, il s'agit de Phallaina, une bande dessinée numérique de Marietta Ren dédiée aux tablettes et smartphones avec des effets de parallaxes et accompagnée d'une création sonore pour une lecture des plus immersives ! Il n'y a pas de cases, pas de pages qui se tournent, seulement une longue fresque toute en transitions que l'on scroll pour avancer doucement dans l'histoire. Bref, c'est canon, ça déboîte ! Je vous laisse regarder le teaser qui sera probablement plus parlant.

C'est l'histoire d'une jeune femme, Audrey, qui souffre depuis l'enfance de crises hallucinatoires au cours desquelles elle voit des poissons et des baleines, l'empêchant de vivre sereinement. En lui faisant passer des examens, un neurologue découvre chez elle un physeter, une anomalie à l'origine de ses troubles, lui permettant également d'avoir des capacités hors-du-commun en apnée.

Comme vous peut-être, en découvrant rapidement cette bande dessinée, j'ai eu peur que l'aspect esthétique camoufle une histoire sans grand intérêt... Finalement, ces deux aspects se marient à merveilles et m'ont vraiment plongée dans une expérience inédite et très délicate. Je connaissais un peu Marietta Ren parce que je suivais déjà son blog (Patateofeu et plus récemment, Marietta Ren) et j'aimais beaucoup ce qu'elle faisait. Je savais aussi qu'elle avait travaillé sur les deux longs métrages Ernest et Célestine et Avril et le monde truqué qui sont tout simplement les meilleurs films d'animations de tous les temps (mes préférés, en tout cas...) donc j'étais obligée de mettre de côté mes classiques pour me focaliser sur Phallaina.

Bien sûr, j'ai adoré. Phallaina est une fiction, pourtant, l'histoire semble très juste et réaliste, notamment grâce aux personnages qui sont très humains, parfois assez fragiles et surtout présentés avec beaucoup de subtilité. On s'y attache énormément et toute l'expérience nous permet vraiment de ressentir des émotions particulières, à la fois douces et fortes, au même rythme que celles ressenties par le personnage principal. Je trouve que le sound-design y est pour beaucoup. Il se mêle vraiment très bien à l'histoire, se fait discret, relaxant ou plus oppressant lors des moments de crises...

L'application elle-même est pensée dans les moindres détails et nous permet de retrouver l'endroit où nous nous étions arrêtés dans la lecture (encore faut-il réussir à la quitter) facilement, avec une interface canonissime. L'expérience peut se partager avec tous les membres de la famille en créant plusieurs profils afin que chacun puisse aller à son rythme et avancer dans son histoire... En bref, tout me semble parfaitement parfait dans Phallaina. Chaque aspect est subtil et très bien travaillé, ils se mêlent les uns aux autres pour créer un équilibre évident.

Si vous souhaitez aussi la découvrir ou la redécouvrir, elle est téléchargeable gratuitement sur l'AppStore et sur Google Play, en français et en anglais.

Et vous, connaissiez-vous Marietta Ren ? Et Phallaina, vous connaissiez ? Qu'en pensez-vous ?
Dites moi tout !
    

« Ça va, t'arrives à tenir ? », la question qu'on pose un peu trop aux végéta*iens...

Ouais, ça va, je le vis bien...
Comme je le dis souvent, je suis un « bébé végétarien » qui découvre sans cesse, qui s'informe tout le temps et qui se laisse encore parfois envahir par tout ce qu'il entend autour de cette nouvelle alimentation. Je suis donc très mal placée pour tenter de donner des conseils alimentaires... Par contre, je m'habitue doucement aux réactions des gens apprenant que je ne mange pas de viande, qui sont souvent prévisibles et répétitives. J'ai décidé aujourd'hui de partager ma micro-expérience autour de ce que j'entend tous les quatre matins : « Ça va, t'arrives à tenir ? » que je classe dans la catégorie des questions bienveillantes mais maladroites.

A toi qui l'a déjà posée et qui commence à lire cet article : pas de panique, tu n'as pas blasphémé le végétarisme et je ne t'obligerai pas à bouffer du tofu jusqu'à la fin de tes jours. Au contraire, c'est assez gentil de ta part de t'en inquiéter et ça prouve que nos habitudes t'intéressent. Mais bon, quand même, si tu pouvais éviter de la ressortir, ce serait cool. Est-ce que je te demande si tu arrives à tenir ton régime omnivore ? Et quelle serait ta réaction si je te posais cette question ?

Bien sûr que j'arrive à tenir. Ce serait tout de même étrange d'avoir des difficultés à avoir une alimentation que j'ai choisie... Ne crois pas que c'est une lutte quotidienne, que je rêve de poulet toutes les nuits et que je pleure devant ma salade, loin de là. Si c'était le cas, j'ajouterais de la viande dans mes assiettes.
C'est d'ailleurs exactement ce qui s'est passé quand je suis devenue végétarienne ; j'avais du mal à tenir mon régime omnivore, donc je l'ai modifié, en grande partie pour me sentir mieux dans mes baskets.

Je comprends très bien ce que tu veux dire, je sais que tu n'as voulu lancer aucun jugement en posant cette question, vraiment. Mais inconsciemment, peut-être, tu penses que tout ce qui est différent est presque intenable, c'est en tout cas ce que j'entends... Pose-toi cinq minutes, pense à tes propres différences, aux choix que tu as fait dans ta vie, à ce que tu aimes ou n'aimes pas faire, et arrête de penser que sortir des clous, c'est une souffrance. Ça ne l'est pas forcément, et je ne veux pas que tu penses cela. Je ne souffre pas.
Non non, pas un placement de produit, juste pour te montrer que tout ce que je mange n'est pas triste et monotone
C'est pas évident de changer ses habitudes, je ne te dirai jamais le contraire. Effectivement, au départ, ça peut être compliqué, mais dans la mesure ou j'ai fait ce choix pour ma propre personne et que je n'ai écouté personne d'autre que moi, mes convictions et mes envies, j'ai vite pris le plis. D'ailleurs si je ne tenais pas, je me dirais probablement pas végétarienne, je dirais juste que j'ai tenté mais que je n'ai pas réussi. Je ne jette pas du tout la pierre aux personnes qui ont eu cette expérience ! Mais ce n'est pas mon cas.

Je te mens en te disant que je n'ai pensé qu'à mois en choisissant d'être végétarienne. Je suis bien sûr touchée par la cause animale, par ce qui m'entoure de manière générale et ça a forcément influencé mon choix, mais si j'arrêtais ma consommation de viande uniquement pour cette raison, effectivement, je ne pourrais pas tenir, et je n'aurais pas tenu six mois. Je suis heureuse en mangeant différemment. Je sais que ça peut te sembler étonnant, mais c'est la vérité.

Peut-être aussi que tu as quelques préjugés en tête et que tu imagines que mon alimentation est triste et fade. Mais non, bien au contraire, elle est bien plus variée maintenant ! Je découvre de nouvelles choses, essaie de nouveaux mélanges et je trouve ça très enrichissant.

Tout ce que je te dis là, c'est relatif. Je peux comprendre que tu ne sois pas capable de changer ton alimentation de cette manière et que tu penses que ça te rendrait triste. On est tous différents et tout ce que je veux c'est que tes choix te conviennent, quels qu'ils soient. Moi, je ne mange plus de viande et ça me convient très bien.

Et vous, avez vous déjà posé cette question ? L'avez-vous déjà entendue ? Comment avez-vous réagi ?
Dites moi tout !
    
* Cet article n'est ni sponsorisé ni en partenariat *

Rendez-vous Beauté : Back to 70's - Grunge punk

Aujourd'hui, j'ai pu rejoindre à nouveau le joli projet Les Rendez-vous Beauté pour une très grande édition réunissant 54 blogueuses sur le thème « Un siècle de beauté ». Chacune a donc pu choisir sa décennie et l'interpréter comme elle l'entendait. Pour ma part, je suis une grande amoureuse des années punk, j'ai donc décidé de m'en inspirer pour un petit retour aux années 70 à la fois chic et excentrique !

La première étape a été de dessiner le résultat que je voulais avant de me lancer pour savoir exactement ce que j'avais envie de réaliser. Parfois, j'aime bien partir à l'aventure et laisser mes pinceaux s'exprimer, mais ici, je voulais que ce soit parfait (et ça aurait presque pu l'être si la luminosité ce jour-là n'avait pas été atroce...). Pour exprimer le côté rebelle du mouvement punk, j'ai voulu que la couleur clé du maquillage soit le rouge. L'idée n'était pas non plus d'avoir un romantique couché de soleil sur les paupières, je l'ai donc assimilé à des teintes plus sombres comme le noir, le gris ou le marron. Je voulais aussi casser ce premier aspect (parce que ça se saurait si le style punk avait parfaitement une ligne directrice) en utilisant une couleur électrique et à l'opposé du rouge, donc le bleu ! Voilà pour l'explication globale, passons maintenant à la pratique !

J'ai commencé par faire mon teint en essayant de le rendre le plus parfait possible. Au quotidien, je ne le maquille pas du tout donc j'ai très peu de produits adaptés, mais j'ai fait de mon mieux pour cacher mes imperfections. J'ai aussi mis un tout petit peu de blush de la marque Skinfood pour ne pas trop avoir l'air d'un cadavre avec mon teint de Normande... La touche d'originalité, comme vous l'avez probablement remarqué, c'est le bronzer bleu (donc qui n'est pas un bronzer, en fait... mais... m'voyez) !

Quand je pense « punk », je pense « bas résille », je me suis donc dit que j'allais me servir de cet élément pour mon maquillage. Je me suis munie de mon plus beau sac à patates (au sens propre du terme, oui oui) que j'ai tenté de plaquer contre certaines zones de mon visage pour appliquer par dessus un fard bleu électrique. J'ai retiré le filet et hop, la magie avait opéré ! J'ai également joué avec l'intensité du fard en humidifiant mon éponge pour certaines zones, en en prenant moins sur d'autres... Le but était finalement que ça se voit et que vous compreniez l'idée sans pour autant avoir le nez d'un schtroumpf...
Admirez l’irrégularité de ma peau !
Je suis passée au maquillage des yeux pour lequel j'ai utilisé mon éternelle palette Everyday de E.L.F. Là, attention, long travail de patience ! Vu comme ça, on pourrait croire que je me suis collé le pot de poudre sur l’œil, mais que neni, j'ai tenté de faire les choses bien. J'ai d'abord appliqué un fard gris en coin externe que j'ai bien estompé et bien remonté vers l'arcade sourcilière. J'ai intensifié le tout avec un second fard gris un peu plus foncé, puis avec du noir en estompant toujours beaucoup-beaucoup-beaucoup. Je suis passée ensuite à un mélange de fards marrons, d'abord froids puis un peu plus chauds, que j'ai progressivement appliqué au coin externe pour former une banane à la fois bien délimitée et bien estompée (quand je vous dit que j'ai voulu faire ça bien, c'est pas des carabistouilles). Ceci étant fait, j'ai utilisé un fard gris clair et assez lumineux pour le centre de ma paupière et légèrement le coin interne qui contraste un peu avec le coin externe et le met donc plus en avant. J'ai également appliqué du noir estompé avec du marron sous l’œil, notamment au coin externe. Je pense que le look aurait été un peu plus sombre si j'avais utilisé du crayon noir en muqueuse, mais ça donne une impression d’œil beaucoup plus petit, et puisque les miens ne sont déjà pas bien grands...
Ensuite, travail sur les lèvres. Si, comme moi, vous trouvez cette teinte magnifique et que vous en voulez la référence et bien je suis désolée mais vous ne l'aurez pas, tout simplement parce qu'il n'y en a pas. C'est un grand mélange de plusieurs rouges à lèvres avec des fards posés par dessus qui est superbe mais pas du tout agréable à porter en journée. Par contre, si vous connaissez un produit qui aurait une couleur similaire, n'hésitez pas à partager la référence en commentaire, ça m'intéresse beaucoup ! Bref, après avoir passé une demi-heure à mélanger des couches de textures différentes sur ma bouche, j'ai appliqué du correcteur autour avec un pinceau fin pour avoir un tracé précis et la mettre plus en avant.

J'ai fini par mes sourcils où j'ai simplement appliqué un fard marron qui a des sous-tons rouges.
Ça, c'est cadeau
Je vous invite à découvrir les décennies et maquillages des blopines en explorant la planche des looks et en allant consulter les liens vers leur blog qui se trouvent juste en dessous ! Pour vous tenir au courant des prochaines éditions, n'hésitez pas à aller liker la page du projet Les Rendez-vous Beauté ! Je remercie fort fort toute l'équipe et toutes les participantes, je trouve ça toujours aussi chouette de jouer le jeu avec vous.



Et vous, quelle décennie auriez-vous choisie ?
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Vegan Mania et ma lutte contre l'acné (Pachamamaï, Faith in nature)

Cette photo d'intro est cracra, je le sais... Mais elle a été prise bien après les suivantes, quand j'ai un peu moins pris soin des produits parce que, comme une gourdasse, j'avais oublié de prendre les deux ensemble... Voilà. Donc pas de panique, vous n'allez pas faire une syncope en regardant le reste de l'article - du moins j'espère pas...
Non vous ne rêvez pas, deux articles beauté ont bien été postés sur ce blog à quelques jours d'intervalle. Effectivement, ça n'était pas arrivé depuis plusieurs décennies, mais que voulez-vous, quand on a un emploi du temps de ministre comme le mien, rythmé par plusieurs siestes et autres petits déjeuners... Bref, trêve de conneries, je reviens aujourd'hui vous parler d'une nouvelle boutique tout aussi chouette que la précédente !
Il s'agit de Vegan Mania qui, comme son nom l'indique assez explicitement, vend des soins et cosmétiques vegan (c'est-à-dire sans ingrédients d'origine animale et sans tests sur les animaux) à tous les prix et pour toute la famille.

Jeune végétarienne (tentant progressivement de devenir végétalienne) que je suis, j'ai parfois un peu de mal à savoir si une marque est clean ou non à ce sujet. Certaines l'expriment très clairement, d'autres un peu moins ; c'est pourquoi je préfère me tourner vers des distributeurs spécialisés qui se renseignent énormément sur leurs marques, quitte à payer un peu plus cher.

Bref, comme vous avez pu le lire dans le titre, nous n'allons pas parler que de cette boutique et de véganisme, mais aussi et surtout de ce qui se passe actuellement sur ma face : l'acné. Il faut savoir que j'en ai eu énormément au début de l'adolescence et c'est parti un peu tout seul il y a quatre ans. Mais le stresse, la pollution et les tracas du quotidien ont fait qu'il y a un an, j'ai eu une poussée d'acné qui s'est renforcée quand j'ai arrêté de manger de la viande. J'avais bon espoir pour que mon nouveau régime alimentaire beaucoup plus sain fasse à nouveau régner la paix sur mon visage, mais... non.

J'ai donc désespérément cherché un remède à tout ça, et je suis tombée sur une vidéo de Georgia Secrets qui expliquait sa routine anti-imperfections (hop, je vous gentille, je vous laisse le lien → ici). Elle expliquait avoir eu énormément d'acné et mettait en avant le Savon bluette de la marque Pachamamaï et une Crème hydratante au thé vert de la marque Faith in Nature (entre autres, je vous laisse regarder l'intégrité de la vidéo pour connaître toute sa routine).

Puisque ce sont des produits qui correspondent à mes convictions et à mon budget, je n'ai pas hésité longtemps avant de sauter le pas ! J'ai reçu tout ça dans un petit pochon-mignon et un « Joyeuses fêtes !» écrit à la main sur la facture qui fait toujours plaisir.
Savon bluette - Pachamamaï (8,50€)
C'est un savon saponifié à froid, connu pour ses propriétés purifiantes et apaisantes et conçu pour les peaux à problèmes. Il vient nettoyer la peau en douceur et lui laisse une légère odeur de lavande qui peut parfois être un peu dérangeante mais supportable. Niveau efficacité, je me pose encore quelques questions... J'ai commencé à l'utiliser pendant les vacances de Noël, donc j'avais déjà moins d'acné que d'habitude puisque j'étais moins fatiguée, moins confrontée au stresse et à la pollution. Donc quand j'ai utilisé le savon matin et soir, il m'a semblé vraiment super ! Il ne tiraillait pas ma peau mais elle semblait plus propre, je voyais mes boutons cicatriser plus facilement et même certaines cicatrices s'atténuer.

Puis j'ai repris les cours et ma peau est redevenue comme elle l'était avant l'utilisation du savon. Je pense que mes boutons cicatrisent toujours un peu plus facilement, que mes pores sont moins encombrés, mais que j'ai toujours plus d'acné qui apparaît. Après, c'est un savon, pas un remède miracle qui lutte contre les agressions extérieures, mais j'étais un peu déçue malgré tout de voir qu'il n'avait plus grand intérêt pour moi.
Petit à petit, j'ai eu l'impression qu'il perdait même en efficacité. Je l'utilise encore actuellement, en période de vacances (n'allez pas penser que j'y suis tout le temps, malheureusement) et même si ma peau est bien nettoyée, je ne vois presque plus aucune action sur l'acné.

Peut-être que je le combine mal avec d'autres produits, peut-être que je ne l'utilise pas comme il le faudrait... J'en sais rien, je vous avoue que j'ai un peu de mal à apprivoiser ce petit pain de 100g. Du coup, je l'utilise jusqu'à ce que j'en ai plus (l'avantage avec les savons solides reste leur aspect économique) mais je ne suis pas certaine de le racheter...
Crème hydratante au thé vert - Faith in Nature (10€)
Vous le savez peut-être, le thé vert a des propriétés anti-inflammatoires et protectrices, donc dans mon cas, ça me semblait parfait. Je savais très bien que le savon seul n'agirait pas puisque ce n'est de toute façon pas son rôle, donc qu'il me fallait une crème en complément qui allait m'aider à lutter contre l'acné. Georgia prévenait dans sa vidéo qu'elle en était contente mais que ce n'était pas non plus un énorme coup de cœur ; elle propose une crème qui lui semble plus efficace mais qui n'est plus du tout dans mon budget.

Encore une fois, je ne sais pas si c'est moi qui n'ai pas de chance, si mon corps est fichu de travers ou quoi, mais cette crème n'a pas eu grand effet... Elle sent bon, elle est agréable à appliquer et laisse la peau assez souple. Je trouve cette crème assez cocooning, en fait ! Mais je n'ai pas vu d'effet particulier sur mon acné, au contraire.
J'ai trouvé qu'elle hydratait assez peu ma peau (qui est devenue sèche et déshydratée depuis que j'ai de l'acné) bien que j'en appliquais une bonne couche matin et soir. J'ai même fini par avoir des plaques de sécheresse qui me provoquaient de l'acné... Peut-être donc que le soucis ne vient pas du produit lui-même mais de mon type de peau qui ne convient pas, c'est possible.

Comme pour le savon, je finis mon tube mais je ne le rachèterai pas, du moins pas en cette période où ma peau a besoin d'être hydratée à fond.
Par contre, je tiens à parler du packaging qui est une petite merveille de technologie. Déjà, c'est un format pompe et je trouve ça super pratique parce que ça permet de gérer la quantité qu'on utilise. Mais ça veut donc aussi dire que le contenant est en plastique et qu'on ne peut pas couper le bout pour récupérer une micro-goutte de produit... C'est là toute la subtilité, mes amis !
Il y a, en haut de la bouteille, un ressort et un système de palier qui monte dès qu'on appuie sur la pompe. Le produit n'est donc pas éparpillé partout dans le contenant et sort très facilement, même quand il en reste peu et permet de finir complètement la crème ! Je ne sais pas si je suis très claire, je pense que vous comprendrez plus facilement avec les photos.
Dites-moi que c'est claiiiiir pliiiiz !
Bref, je suis donc bien sceptique quant à ces deux produits... Je pense que je n'ai pas fini d'exploiter le savon bluette et que je peux encore en découvrir quelques bons aspects, mais la crème est définitivement pas adaptée à ma peau.
Pour ce qui est de la boutique, je vais sans aucun doute commander à nouveau là-bas puisque tout s'est très bien passé !

Et vous, achetez-vous des soins ou cosmétiques vegan ? Avez-vous déjà commandé sur cette boutique ? Quels sont vos soins préférés ? Si vous avez (eu) de l'acné, comment lutt(i)ez-vous contre ? Quels sont vos produits miracles ? Connaissez-vous les marques que j'ai présenté ?
Dites moi tout !
    
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